13.08.2008
Mon manque
Mon manque.
Ton indifférence me fait froid
Mais ton silence me tue
J’ai mal, je voudrais que tu sois là que tu me dises un mot
Mais toi t’es loin de tous ça, en fait, tu n’en sais rien.
Ton image je ne la regarde plus, je ne peux plus.
Je souriais de tes petits mots que tu me laissais
Mais maintenant je pleure de tes absences.
J’ai mal princesse mais tu l’ignores.
La vie est injuste mais ça je le sais depuis longtemps.
Et puis, je n’avais qu’à pas t’aimer.
Hier je regardais la pluie tomber pensant à toi.
J’imaginais ton sourire qui devait être magnifique.
Gommant le sel qui séchait sur mes joues.
Je reprenais espoir en je ne sais quoi !
Bon dieu, putain de vie ! Parfois je me demande ce que je fais ici.
Rien n’a de sens, je voudrais pouvoir t’aimer, avoir ce droit !
Je voudrais te caresser doucement, te découvrir.
Je voudrais pouvoir t’offrir des lys tous les matins.
Oui ! Princesse je voudrais te prendre dans mes bras et respirer ton odeur.
M’en enivrer jusqu’en perdre la raison.
Je voudrais simplement me lover contre toi et rester là et écouter ton cœur battre.
Comme pour me rassurer que je ne serais pas en train de rêver !
Bon dieu ! Comme je voudrais pouvoir t’enlacer et t’aimer !
Je t’aime princesse, mais je sais, et c’est ce qui me fait le plus mal
Que jamais je n’aurais cet honneur de te chérir et de pouvoir t’aimer.
Et ça, cela me fait saigner mon âme jusqu’à en perdre
La vraie passion de la vie et de l’amour, j’ai vraiment mal princesse.
18:22 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ton indifférence me fait froidmais ton silence me tue
10.08.2008
Feu de braisse
Feu de braise.
Un matin une fleur a chantée sous le soleil
Première lueur d’un jour à la douceur d’une rose.
Ton regard de braise, a pénétré mon cœur.
Parcourue d’un soudain désir de t’aimer!
Tu m’as tendue la main pour te rejoindre.
Enlacées à la lumière d’un jour nouveau
J’ai sombrée dans la chaleur de tes bras
Douceur d’un baiser d’angélisme.
Tu m’as caressée de tes doigts de fée.
M’offrant le délice sucré de ton calice.
Toi la petite fleur de lys pour qui je me damnerais
dans les flammes de l’enfer.
J’aimerais encore toucher ton corps de mes mains impatiente.
De l’amour d’un jour exposé à la lumière!
Nous avons savourées le parfum subtil de nos moiteurs.
Nous gorgeant du plaisir de nos miels.
Celui-ci fut notre doux festin matinal.
Ruinées de nos ébats, emportées par le feu du désir!
Tu m’as soumise à ta beauté candide.
M’emprisonnant dans l’agonie de ton amour.
22:14 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ton regard de braise, à pénétré mon cœur.
09.08.2008
Prisonnière des ombres
Prisonnière des ombres.
Tes cris déchiraient l’antre de la forêt
De ton corps lâchement suspendu,
J’ai refusée de me soumettre à ta volonté.
Ayant longtemps cherchée ton chemin de croisade
J’aie fuie! Lasse d’attendre l’espoir tant espéré mais introuvable!
Qui m’obligea à renoncer à ton divin destin de reine.
J’ai recueillie tes flots de chagrins amers
Qui déversaient des larmes de ton sang.
Brûlant sur leurs passages, les terres riches et fertiles.
Ta douleur à dominée ta sagesse de sainte
devant ta haine pour la lumière sacré
J’ai pleurée de te voir mourir.
Me battant contre ta puissance de l’ombre
Je me suis accrochée à mon appontement
Luttant contre ta colère sournoise et violente
J’ai espérée un retour de l ‘amour en ton cœur
Médiocrité! de ta suffisance face à l’acquisition
Ton corps se disperse dans l’infini méandre du néant
Dépossédée de la lumière divine dans ton âme
Ton esprit erre dans la forêt des ombres égarées
Privée d’amour et de rêves rugissants de vie heureuse.
Ton esprit c’est durci comme une pierre de marbre
Vengeresse ! Tu profanes les cœurs inondés d’espoirs et d’amours
Brisant leurs volontés de vivre, tu regardes d’où tu es !
La misère des âmes se répandre sur la terre.
Impuissante face à ta colère déchaînée
Je me relève de cette souffrance horrible
Damnée à errer dans les flammes de l’enfer
Je serre entre mes doigts, le glaive qui te fera mourir
Le lançant droit dans ton cœur, ta délivrance explosa dans ton cri de la mort.
22:12 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tes cris déchiraient l’antre de la forêt
08.08.2008
L 'horreur
L'horreur.
Errant parmi les décombres.
Je me sentais complètement désorientée
L’odeur lourde du souffre me pris à la gorge
Les poussières et les cendres m’aveuglant!
Et je me suis mise à avancer comme un zombi.
Comprenant à peine de ce qui venait de se passer.
Je compris simplement que des gens étaient morts
Les corps jonchaient le bitume qui avait explosé
Sous la déflagration. Le temps n’excitait plus
J’étais seul au milieu de cette apocalypse
Qui avait prit la place de toutes vies aux alentours
Je voulais ne pas être survivante ! Pas seule!
Je me remis debout à chaque faux pas qui me fis retomber.
Je me mettais à hurler espérant que quelqu’un me répond.
Le sang coulait de mon corps, mais je ne sentais pas la douleur
Il y avait pire que moi, comme cet enfant mort contre sa mère
Mes larmes se mêlaient aux méandres de la mort!
Je cherchais une sortie à toute cette horreur, dans laquelle j’étais plongée.
Plus j’avançais, plus les morts étaient répandus de toutes parts.
Je n’avais plus de notion sur l’endroit où je me trouvais.
Par moments un cri d’agonie pointait au loin, et s’éteignait aussi vite.
J’étais à bout de souffle, ma blessure m’épuisait!
Je sentais mes forces morales et physiques quitter mon corps.
Ma volonté de vivre ne servait plus dans ce chaos.
Et pourtant je continuais d’avancer, Pour qui ? Pourquoi ?
Etait-ce dû à l’instinct de survie comme un animal errant!
Toutes ces questions se bousculaient dans ma tête
Me retournant brusquement à chaque craquement que je percevais!
J’étais désorientée, me fiant à; je ne sais quel repère!
Je trébuchais parfois sur un corps, la tête au sol je n'entendais plus rien.
Seul un silence de mort régnait, je sombrais dans les abymes.
Me sentant partir, ma vie défilait sous mes yeux, et puis un cri survint!
Sursautant dans un ultime sursaut, je m’obligeais à me raccrocher à cet appel
Ni croyant plus, une lueur de vie parmi ces décombres réanima mon âme.
Arrivant à me remettre assise, j’observais autour de moi
N’y voyant pas grand chose, je me fia à mon ouie !
Quand enfin ce cri plaintif me parvint encore, je me remis debout! Régénérée!
c’est à cet instant que je vis une main se lever de parmi les corps.
Pleurant ! Courant! Je partis à la rencontre de celle-ci.
Lui criant que j’arrivais, la main resta le doigt pointé vers le haut
Quand enfin je pus me frayer un chemin jusqu'à elle !
Je vis l’amoncellement des corps recouvrir cette main.
Attrapant celle-ci je me mis à parler sans cesse, dégageant les corps un à un.
Je découvris au-dessous d’eux un enfant qui devait certainement sa vie
A une de ces personnes qu’il l’avait protégé de son corps.
Suffoquant ! Une balle dans le bras, je le serra contre moi,
Heureuse de sentir une âme en vie, le rassurant, nous savions que la vie
Venait de nous être redonnés parmi le chaos, nous remettant sur nos jambes
Nous soutenant l’un à l’autre nous reprîmes le chemin de l’espoir vers d’autres âmes à libérer.
22:09 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : errant parmi les décombres.
22.07.2008
Femme soumise
Appauvrie d’amour dans un monde riche
De femmes aux multiples facettes mystérieuses.
Je me suis sauvegardée du pouvoir de les toucher.
Femme insoumise aux yeux du monde.
J’ai tenu entre mes mains, ton désir de soumission.
M’enivrant du doux parfum de te dominer.
Toi ! La femme qui me fait rêver des doux plaisirs de sa jouissance.
Tu m’attires contre toi, griffant ma peau de tes mains enragées.
Attisant mon corps de tes caresses de chattes.
Je me sens survoltée! Excitée ! De te sentir ainsi offerte.
Chevauchant ton sexe de mes ardeurs de feu.
Je ressens ton désir pointer le bout de tes seins.
Aimant ton impatience de me sentir en toi.
Je m’active de satisfaire ton envie
Toi la femme gémissante ! Impatiente!
Tu m’électrices de ton corps ardent.
Emportée par le tourbillon du désir.
Tu me supplie de te faire jouir
Provoquant en moi la monter de mon plaisir.
Je finie par me noyer dans ton regard de braise.
Me sentant liquéfier sous tes mains d’experte.
Je me soumets au tourment de ton corps.
Lorsque je pénètre dans la profondeur de ton antre.
Sauvage ! Tu t’agrippes à mes hanches
Quand tendue comme un arc !
Ton corps explose dans la tempête
Admirant la rébellion de ton corps ! Je m’abandonne à la jouissance
Gémissante de plaisir non retenu.
Nos corps soumis aux tumultes fusionnels
Nous, nous laissons dérivées sur les flots incessants de l’orgasme.
Nous immergeons dans les méandres de l’extase.
De Nadia Tazi
00:17 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : appauvrie d’amour dans un monde riche
Enchaînée
Enchaînée.
Pourquoi ne t'aies-tu pas libérée de ton agonie ?
Quelque chose te paralyse au plus profond de toi
Ou tout simplement, n‘as-tu pas la force de te battre.
Après-tout, comment savoir lorsque tu es mal ?
Si tu ne dis rien des souffrances qui te rongent.
Comment veux-tu être bien, si tu te masque la face
Cette image de femme forte mais finalement si fragile
Comment vas-tu survivre à ce manque si douloureux.
Tu es totalement mal d’être vue comme une personne que tu n’es pas.
Et pourtant tu ne parles jamais de ce besoin d’amour.
Tu ne dis rien, comme d’habitude, lorsque je te vois
Ton mal d’être ce voit comme ton nez au milieu de la figure
Et pourtant tu continues de te taire, tu espères-je ne sais quel miracle.
Mais mon amie, cela n’existe pas! Sinon que dans les contes de fées.
Il faudrait que tu apprennes à exprimer ce que tu ressens.
Oui ! Il faudrait être toi ! Sans masque ! Sans carapace !
Ton cœur pleure depuis si longtemps, que tu pourrais sillonner un trou
Pour y déverser tes larmes de souffrances.
Tu vis dans une prison de manques, que même moi je ne pourrais supporter.
Les années passent et tu es transpercée de plus en plus d’être mal aimée.
Je sens en toi une femme perdue qui essaye de nager dans un verre d’eau
Mais qui finit par couler, bien malgré elle.
Alors mon amie que vas-tu faire ? Continuer à souffrir en silence ?
Ou essayer de sortir de ton marasme, qui te pousse un peu plus vers le fond.
Car tu sais tes amies ignorent le degré de ta douleur.
Mais si tu te confiais un peu à elles, peut-être qu’elles te verraient autrement.
Que comme une femme pour qui tous va bien.
Après tout, qu’as-tu à perdre ou à espérer ! Brises tes chaînes !
Exprimes-toi ! Pense un peu à toi ! Au lieu de penser aux autres!
Crie ta douleur ! Tu as le droit comme tout le monde d’avoir mal.
Te taire finira par te tuer ! Tu dois accepter d’avoir des doutes
Des peurs ! Des manques ! Tu as envie de crier, alors crie.
Tu as envies de pleurer, alors pleure ! Laisse vivrent tes émotions.
Sois-toi tout simplement mon amie, car personne ne viendras te sortir de là.
Les années t’on fait perdre tous espoirs, mais l’isolement c’est la mort!
Laisse sortir tes émotions, exprimes-les, vis car n’oublie jamais!
Que la vie est courte ! Et les regrets il n’y aura pas de place pour eux lorsque tu partiras.
Croie en toi ! Moi ! Je suis là mais je ne peux calmer tes souffrances.
Mais simplement essayer de les apaiser mon amie.
Je suis ta conscience, ton garde fou, mais pas ton amour.
Sois-toi ! Accepte-toi comme tu es ! Et libère-toi de ses chaînes qui te mutilent.
Un peu plus chaque jour.
00:15 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pourquoi ne t'aies-tu pas libérée de ton agonie ?
21.07.2008
L'expression d'un visage
L’expression d’un visage.
Le soleil reflétant sa lumière dans le blond de ses cheveux
Fouettés comme un champ de blé arrosé par le vent du nord.
Son petit nez retroussé esquisse douce et magique des fées des fjords.
Dont sa petite lèvre pulpeuse à souhait !
Comme ces fruits gorgés de saveurs qui s’épanouissent sous le soleil du sud.
Délicate subtilité de ce grain de beauté qui orne sa lèvre inférieure de sa présence.
Visage fin doté de ce regard que l’on peut deviner inquisiteur.
D’une douceur masquée par la rébellion des femmes amazones.
Je sens la réserve en son âme de la force des guerrières.
Fragilité ou protection de soi d’une femme si introvertie dans son monde de l’art.
Dont la magie de ses mains sait révéler la profondeur des âmes les plus complexes.
Donnant la vie au travers de ses yeux cachés à la face du monde.
Dont la fine chaleur de son moi est protégée d’une apparence glacière
Qui sculpté avec amour et la patiente des années.
Peut faire fondre cette glace auto-protectrice, faisant exploser
Le feu abondant des passions multiples.
Moments partagés entre la raison et la déraison !
Dont le sourire effacé de cette fleur, me rappelle la tristesse de l’absence.
Faisant sombrer mon âme dans les champs des fleurs fanées de la vie.
De Nadia Tazi
00:20 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le soleil reflétant sa lumière dans le blond de ses cheveux
12.07.2008
Le coeur brisé
Le cœur brisé.
Les remparts de ma forteresse foudroyés
C’est le cœur brisé que je me relève vers la vie.
Meurtrie au plus profond de moi
J’ai perdue le peu qu’était ma raison.
Mes larmes ont coulées longtemps dans la rivière
Mais mon cœur est toujours brisé
Plus qu’une tristesse qui m’enveloppe
C’est mon cœur qui saigne.
Démunie de mes amertumes
Je garde les distances avec l’amour
Deuil d’une histoire même pas commencée.
Que mon cœur n’en est qu’une porcelaine brisée.
Le silence de l’autre fleur de lys
Rend mon âme douloureuse de n’être qu’indifférence
De ses yeux de pierre, la lumière n’est que de sang
Noyée dans le silence des femmes au cœur brisé
Je sens mon cœur se refermé comme une pierre tombal.
Même plus amer ni révoltée de son rejet
Il ne me reste que mon cœur qui saigne en silence.
De Nadia Tazi
11:42 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le coeur brisé
La femme qui ne m'aimera jamais
La femme qui ne m’aimera jamais.
L’âme vide, tu es ma plus belle et triste histoire d’amour
Tant je t’aime mais tant tu me manques.
Demain sera pareil à aujourd’hui, sans espoir.
Sur cet instant j’écris ces mots parce que mon cœur pleure en silence
Mais mes larmes sont une source intarissable
Que je n’arrive pas à empêcher de couler
Dans la rivière des larmes de l’amour.
Lorsque je ferme les yeux ton image hante mon horizon.
De l’aube à la tombée de la nuit, c’est ainsi !
Si tu savais ce que je t’aime ! Mais ce que je suis malheureuse.
Parfois avant de m’endormir, je rêve de tes mains sur mon corps
Lorsque troublée par le désir, je laisse les miennes vagabonder
Au creux même de la source de mon plaisir.
Pourtant cela ne suffit pas lorsque l’orgasme est passé
Il ne reste que le néant et l’absence de ton âme.
La solitude me rappelle la dure réalité qui me replonge dans le froid.
Restant des heures les yeux grand ouvert dans le noir de la nuit
Les larmes coulant sur l’oreiller, je finie par m’endormir
Qu’aux premières lueurs du petit matin.
Oui sur cet instant, je me soulage avec ses mots que j’écris
Mais j’ai mal princesse tant je t’aime et tant je sais que tu ne seras jamais là.
Demain la vie sera pareille sans espoir de ton amour.
Aujourd’hui je suis pâle et fatiguée.
Pourtant j’espère toujours du fond de mon cœur qu’un jour tu seras là
A mes côtés, pour que nous puissions nous aimer pour l’éternité.
11:39 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la femme qui ne m'aimeras jamais
10.07.2008
Egarée
Egarée
Je me suis longtemps égarer dans mes blessures
Pourchasser par mes démons hostiles et asphyxiant.
J'ai pleurée amèrement de mes déceptions ravageuses.
Epuisée ! Mon inconscient à saturé de mes peurs avides.
Voguant à chaque instant, sur des vagues houleuses de marasmes
J'ai fini par sombrer dans les abîmes du néant.
Ô toi la femme qui m'a brisée le coeur
J'ai longtemps espérée la chaleur de ton corps
Bouleversée de te voir surgir du monde réel
Moi ! La femme soumise à l'éternel destin incertain
J'ai frissonnée de la volupté de ton désir et de tes sens.
Me tendant la main, tu m'as accueillie sur ton bateau
M'emmenant loin de la vermine et de la haine.
Je me suis blottie dans tes bras rassurant
Abandonnant ma misère et ma honte
J'ai versée des larmes de douleurs.
Dans le creux de ton épaule si accueillante et tendre.
Ton regard planté dans le mien, exprimait ta peine
Tes lèvres se sont mises à boire mes larmes de sel
M'entourant de tes bras emplis de tendresse et d'amour
Je me suis sentie épongée de ma tourmente
Infortunes de mon amour brisé en mille morceaux
J'ai essorée mes désarrois de femme meurtrie
Libérant mon âme de la détresse qui m'étouffait
14:58 Publié dans écriture et Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




































































