12.04.2009

Le don de ton amour

Le don de ton amour.


Un jour la lumière à inondée la croisée de nos chemins

Doucement, je suis passée du néant à l’ivresse de la vie.

Ampleur d’un manque si souvent comblé par la solitude

Qui me renvoyaient à mes immondes silences.

Lorsque les aveux de ton amour m’ont été renvoyés en échos

J’ai crus mourir d’une ardente fièvre qui m’a dévorée de son feu crépitant.

Faisant de moi une femme aux chairs vivantes.


La douceur et l’azur de ton regard lorsque tu le poses sur moi.

Me rappelle Ô combien je suis vivante et heureuse.

Je t’aime mon amour ! L’audacieuse volupté de nos nuits

Berce l’harmonie de nos cris noyée par ce plaisir qui nous troublent tant!

Faisant de nous des ombres mouvantes qui se fondent dans la nuit en seul écho.

Quant au petit matin, les paupières lourdes de sommeil

Le soleil se reflète dans le blond cendré de tes cheveux


Je me sens parcourue de frissons incertains de ce que je vis.

l’angoisse mêlée à la peur m’oppresse pour un  temps, resserrant mon étreinte

J’ai besoin de sentir ton parfum apaiser  mes craintes encore si présente.

Lorsque vacillante dans le doute, ton visage se lève sur le mien.

Sans parler, tu devines ma souffrance, douce, tu caresses mon visage

Noyant tes yeux dans les miens, tu souffles sur mes lèvres comme une caresse de plume.

Mes larmes n’arrivant plus à les retenir sillonnaient mes joues de leurs traces.


Que tu t’empresses de boire de tes lèvres avides.

Longtemps, je suis restée à pleurer dans tes bras, libérant le trop plein d’émotions

qui sommeillaient en moi depuis tant d’années.

De ce moment intime et fragile qui nous unissaient.

Tu as su trouver les mots souverains qui ont fini par engloutir

Mes derniers doutes de ton amour, ivre de bonheur.

Nous avons fini par retomber dans l’enfièvrement de nos corps et de nos âmes.

Que longtemps après, nous avons scellé pour une vie éternelle.

De Nadia Tazi

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